Après de fortes pluies, les agriculteurs canadiens doivent maintenant faire face à la neige et au gel. Ce n’est pas seulement un problème pour les cultures céréalières, mais aussi pour la récolte de pommes de terre. Cela n’est pas encore réalisé partout.
Les arracheuses de pommes de terre tournent en rond neigeux des parcelles. C'est une image particulière, mais elle est courante au Canada. Cette année, la situation est cependant préoccupante. Au début, la neige isole les billons de pommes de terre, permettant ainsi la poursuite de la récolte. La règle générale est que les pommes de terre ne doivent pas être froides à moins de 2 degrés.
La récolte des céréales s'est arrêtée
Avant l’hiver, de nombreuses précipitations sont tombées au cours du mois de septembre. Dans la province du Manitoba, il est même tombé 115 millimètres de pluie, soit la même quantité que les 3 mois précédents. Les agriculteurs sont en pleine récolte de blé, d'orge et de colza et la pluie rend la tâche difficile. On estime qu'environ 40 % de la récolte se fait encore sur terre, couvrant 1,6 million d'hectares. 3 semaines de beau temps sont nécessaires pour tout récolter. Les agriculteurs attendent que le temps s'éclaircisse. "Vous pouvez également battre par beau temps glacial en hiver", estiment-ils.
C'est légèrement différent pour la récolte des pommes de terre. Les pommes de terre doivent être retirées lorsqu'elles gèlent à plus de quelques degrés. La température dépasse actuellement encore 0 degré en journée, mais les prévisions météorologiques prévoient que ce ne sera plus le cas la semaine prochaine. De nombreuses pommes de terre doivent encore être récoltées dans la province de l'Alberta, alors que le paysage s'est transformé en un paradis hivernal, écrit l'organisation de producteurs Alberta Potatoes. La saison de croissance ne s’est pas déroulée sans problème car l’été a été très sec.
La superficie augmente
La plupart des pommes de terre sont cultivées à l'Île-du-Prince-Édouard. Le Manitoba arrive au 2e rang, suivi de l'Alberta et du Nouveau-Brunswick. Ensemble, ces provinces produisent 75 % de toutes les pommes de terre canadiennes; en Alberta notamment, la culture s'est développée au cours des 20 dernières années et la superficie a doublé. Au Manitoba, la croissance est de 35 %. À l'Île-du-Prince-Édouard, la superficie a en fait diminué de 20 % au cours des 20 dernières années. En Alberta, la superficie oscille autour de 22.500 XNUMX hectares, dont une partie est consacrée aux plants de pommes de terre.
Toutes les provinces canadiennes connaissent de la neige, mais c'est particulièrement hivernal dans les provinces de l'Ouest. C'est un gros problème pour l'Alberta. Les producteurs de pommes de terre qui ont eux-mêmes récolté la récolte aident leurs collègues. Selon un initié, de nombreuses grandes entreprises ont encore entre 80 et 120 hectares à défricher. Plus la saison de récolte dure longtemps, plus le risque de gel est grand. De plus, le taux de récolte est considérablement plus faible dans ces conditions.
Chiffre d'affaires égal à 2017
Les chiffres de rendement de l'organisation canadienne des producteurs de pommes de terre UPGC sont à peu près les mêmes que l'année dernière. En Alberta, une moyenne de 49 tonnes par hectare a été récoltée l'année dernière. Le résultat de cette année est estimé au même niveau ou légèrement inférieur. Très peu de repousse s'est produite dans les Russet Burbanks, en partie à cause de la sécheresse et des problèmes liés aux incendies de forêt dans l'Ouest canadien.
Le rendement pour le Manitoba est estimé à 40 tonnes par hectare, comparativement à 44 tonnes par hectare l'an dernier. À l’Île-du-Prince-Édouard, ce rendement est de 36 tonnes par hectare, soit à peu près le même qu’en 2017.