Vous souhaitez optimiser la fertilisation de vos terres ? La méthode des 4 J peut vous y aider. Dans cet article, trois agriculteurs expliquent comment ces conseils pratiques – le bon dosage, le bon moment, le bon produit et la bonne technique de fertilisation – peuvent vous permettre d’obtenir des résultats optimaux.
Cela dépend de la capacité du sol à fournir de l'azote et de l'apport ultérieur d'engrais organiques. C'est une question de mesure : en collectant un maximum de données et de connaissances grâce aux analyses annuelles d'ensilage, de sol et de fumier pour votre plan de fertilisation, vous pouvez calculer la quantité d'engrais nécessaire pour atteindre vos objectifs de gestion des prairies.
« Chaque année, j'analyse des échantillons de sol pour déterminer les besoins de la culture », explique Willem Voncken, agriculteur à Eys, dans le sud du Limbourg. « Nous comblons ces besoins autant que possible grâce aux nutriments provenant du fumier. Nous complétons le reste avec des engrais chimiques, ce qui présente l'avantage de pouvoir les appliquer au moment où la culture en a le plus besoin. »
Le bon moment : quel temps fait-il ?
Le moment de l'application détermine l'efficacité de l'engrais pour la plante et la praticabilité du terrain. Le moment idéal dépend de plusieurs facteurs, tels que la température, les prévisions de précipitations, l'humidité, le vent, la pente et l'ensoleillement. Dans les conditions climatiques néerlandaises souvent changeantes, l'engrais à base de nitrate d'ammonium et de calcium (NAC) peut constituer une solution. L'association de nitrate rapidement assimilable, d'ammonium à libération plus lente et d'azote à libération encore plus lente provenant du lisier assure un apport progressif d'azote et répond parfaitement aux besoins de la culture.
« Une bonne base est essentielle à la qualité de l'herbe », explique Martin Jansen, éleveur laitier à Duifzand, dans la région de Drenthe. « En observant la capacité portante de l'herbe et la quantité de pluie tombée, nous déterminons le moment opportun pour épandre le fumier au printemps. Nous surveillons également son développement et ses besoins au cours des mois suivants, et nous adaptons nos apports d'engrais en conséquence. »

Le bon produit : des granulés de qualité en premier lieu
La qualité des granulés d'engrais influe considérablement sur les résultats de la fertilisation. Des granulés plus uniformes et plus denses s'épandent plus facilement. Les granulés orange de Nutramon KAS sont non seulement homogènes et ronds, mais aussi lisses et exempts de poussière. Ceci garantit une bonne épandage, même sur des largeurs supérieures à 50 mètres. L'engrais est ainsi réparti uniformément sur la parcelle, évitant les zones de sous-fertilisation et de surfertilisation.
« Pour tester l'épandage de l'engrais que nous comptons utiliser, nous avons recours à un fractionmètre », explique Gert-Jan van Dongen, agriculteur de Zeewolde, dans le Flevoland. « Cet appareil indique précisément la proportion de granules de la taille souhaitée dans l'échantillon. Nous constatons que la granulométrie des engrais Nutramon est toujours d'une grande qualité et d'une fiabilité irréprochable. »
La bonne technique de fertilisation : conseil n° 1 pour économiser
Pour une utilisation optimale de votre engrais, il est essentiel de choisir des granulés de qualité et de régler soigneusement l'épandeur. Tout est question d'équilibre. La largeur de travail doit être adaptée avec précision au type d'engrais et aux conditions environnementales, et le débit d'épandage doit être proportionnel à la vitesse de la machine. Une pulvérisation stable et uniforme est cruciale pour une répartition homogène.
« Nous épandons avec un épandeur de précision équipé d'un GPS », explique Martin Jansen. « Nous utilisons des cartes d'application pour déterminer les besoins : où faut-il en mettre plus ou moins ? De cette façon, nous utilisons au final le moins d'engrais possible. La forme uniforme et la dureté de la couche d'engrais permettent une meilleure répartition de l'engrais. » Granulés Nutramon contribue à l'utilisation la plus efficace possible de chaque mètre carré du terrain.