Les exportations néerlandaises d'oignons ont légèrement ralenti durant la troisième semaine complète d'octobre. Cependant, un total d'un peu plus de 36 000 tonnes a tout de même été exporté.
Les exportations totales ont atteint 526 000 tonnes au cours de la troisième semaine d'octobre, selon les chiffres préliminaires de la KCB et de GroentenFruit Huis. Cela représente une augmentation de 100 000 tonnes par rapport à l'année dernière. Ainsi, les exportations ont progressé de près d'un quart par rapport aux mêmes semaines de la campagne 2024-2025.
Au cours de la 43e semaine, le Sénégal demeure le principal acheteur, malgré une baisse de ses exportations vers ce pays (9 375 tonnes) par rapport aux semaines précédentes. Le total des exportations vers ce pays d'Afrique de l'Ouest atteint désormais 114 000 tonnes, soit 40 000 tonnes de plus qu'à la même période l'an dernier. Le Sénégal contribue ainsi de manière significative à la hausse des exportations enregistrée cette année.
Il en va de même pour la Côte d'Ivoire. Les 7 400 tonnes enregistrées au cours de la semaine 43 portent le total des exportations vers ce pays à près de 100 000 tonnes. Cela signifie que la Côte d'Ivoire a importé près d'un tiers de plus qu'au cours des mêmes semaines de l'année précédente.
Bretagne
La Grande-Bretagne est «toujours aussi fortLes Britanniques achètent plus de 3 000 tonnes d'oignons par semaine, ce qui signifie que les ventes sont également en hausse par rapport à l'année dernière. Fin octobre, ces exportations dépasseront les 50 000 tonnes. Cela représente un volume d'oignons supérieur de près d'un quart à celui de l'année dernière, où environ 40 000 tonnes avaient été achetées en 17 semaines.
Autre constat notable de la semaine 43 : la Mauritanie et la Malaisie ont importé davantage d’oignons que la semaine précédente. Cette dernière figure parmi les rares grandes destinations à avoir légèrement diminué ses importations par rapport à l’année dernière. La Belgique importe également moins d’oignons, ce qui pourrait s’expliquer par une baisse des approvisionnements belges vers l’Afrique.