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Actualités Politique agricole

Les différents points de vue sur la PAC

15 Octobre 2018 - Anne Jan Doorn

Le 11 octobre, différentes parties ont donné leur avis sur la politique agricole commune (PAC). Quelles sont les opinions et quels pourraient être les effets sur les revenus pour l'agriculteur ?

Wageningen Economic Research (WUR) a examiné les effets sur les revenus de la présenter regardé. Les scénarios qui sont esquissées varient d'un budget fortement axé sur la biodiversité et les objectifs sociaux (pilier 2) à un scénario davantage axé sur le soutien des revenus (pilier 1).

Le scénario dans lequel la PAC se concentre sur le verdissement suppose un soutien important pour, par exemple, les prairies intensivement pâturées et les parcelles humides. Une aide maximale de 1.650 XNUMX € par hectare peut être perçue via ce système. Cela signifie que de nombreuses exigences sont imposées à l'agriculteur.

moins de budget
Des calculs ont également été effectués avec un scénario d'agriculture circulaire et la poursuite du système actuel. Si le système actuel est maintenu, les agriculteurs recevront environ 2020 % de soutien en moins à partir de 1, car le budget sera réduit, ont calculé des chercheurs du WUR. L'influence pour les agriculteurs peut être importante, car le paiement unique par exploitation s'élève à 6 % à 7 % du chiffre d'affaires des producteurs laitiers et des grandes exploitations.

Pour les agriculteurs qui se concentrent sur la fourniture de services sociaux, l'impact de la proposition (qui prendra effet à partir de 2021) sera le plus positif ; à condition qu'elle soit centrée sur le pilier 2. Cependant, dans la situation actuelle, la majorité des agriculteurs bénéficieront davantage d'une PAC qui reste axée sur le soutien direct des revenus via le pilier 1.

Soutien direct supprimé
LTO Nederland et le syndicat néerlandais des producteurs laitiers craignent que le premier pilier de la PAC ne soit amputé au profit du deuxième pilier (dans lequel le verdissement est récompensé). Pourtant, ces organisations ne sont pas non plus contre les mesures de verdissement, elles déclarent leur vision sur le bouchon. 

Jaap van Wenum, président de LTO Akkerbouw, souhaite participer aux mesures par le biais d'un système d'options. Dans ce système, les agriculteurs doivent opter pour des objectifs qui soutiennent la biodiversité et cela doit être possible d'une manière qui convient à l'entrepreneur. Les récompenses pour la biodiversité doivent alors pouvoir être choisies parmi un large éventail d'options et doivent ainsi être ancrées dans la nouvelle PAC.

Vert ou continuer
D'ailleurs, tous les partis déclarent viser un bon revenu d'agriculteur. Une séparation entre les parties peut donc être mieux faite sur la base de la manière dont ce revenu doit être réalisé. Un bon revenu grâce au verdissement ou un bon revenu grâce à l'efficacité et à la production à grande échelle ?

En bref, les partis favorables à plus de verdissement (WUR, les régies de l'eau et la province) visent une PAC qui se concentre sur le pilier 2. Ces partis ne veulent pas directement que les agriculteurs reçoivent moins de soutien, mais veulent que les agriculteurs ne soient soutenus que si ils font le pas souhaité vers plus de biodiversité.

Pilier 1 davantage axé sur la performance durable
Le pilier 1 devrait également avoir une relation directe entre la réception d'une aide au revenu et la performance durable, selon l'Union des régies de l'eau et David Kleijn de WUR. Les propositions pour la nouvelle PAC stipulent déjà que les objectifs environnementaux et climatiques doivent également être atteints pour le paiement de base (pilier 1).

Cela inquiète la Dutch Arable Farming Union (NAV), car tout le monde reçoit toujours une allocation de base par hectare. La perte de soutien pourrait signifier la fin de plusieurs entreprises. Cependant, la NAV est l'une des parties qui soutient que le changement vers une agriculture plus durable ne réussira pas à travers la PAC. Selon eux, cela doit être payé et soutenu par le marché.

Protection du marché
La NAV a donc fait valoir qu'il fallait protéger le marché. Après tout, il n'est pas possible que toutes sortes d'exigences soient imposées aux agriculteurs européens, alors que l'Union européenne (UE) conclut simultanément des accords de libre-échange avec des pays extérieurs à l'UE (qui imposent des exigences moindres sur la méthode de production).

Rabobank considère un système avec des indicateurs de biodiversité, comme le moniteur de biodiversité que la banque a développé avec FrieslandCampina et le World Wildlife Fund, comme une bonne solution. De cette façon, le prix de revient peut être maintenu tout au long de la chaîne. Comme la NAV, cela signifie essentiellement que les coûts sociaux doivent être payés par le marché.

Renforcer la position concurrentielle 
Rabobank veut, d'une part, rendre la production plus durable et, d'autre part, augmenter la productivité et la qualité afin de renforcer sa position sur le marché mondial. L'augmentation d'échelle restera également nécessaire, afin de s'assurer que les entrepreneurs ayant une méthode de production socialement acceptée puissent tirer pleinement profit de leur entreprise.

Dans sa vision, Boer Bewust décrit principalement une PAC qui devrait aider les agriculteurs à se développer efficacement. Il s'agit d'avoir des chances égales sur un terrain de jeu mondial. L'organisation met également le doigt sur le financement du secteur agricole, tout comme le fait la NAJK.

Succession
Les Parties craignent que 75 % des agriculteurs aient 55 ans ou plus. Ils se demandent comment va se dérouler le transfert des exploitations dans les 15 prochaines années (avec les possibilités de financement d'aujourd'hui). Selon les parties, cela doit être soigneusement pris en compte dans la nouvelle PAC.

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Anne-Jan Doorn

Anne Jan Doorn est experte en cultures agricoles à Boerenbusiness† Entre autres choses, il écrit sur les différents marchés de l'agriculture arable et se concentre également sur le marché de la terre et de l'énergie.

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