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Cinq options pour les terrains vacants

19 Juin 2024 -Niels van der Boom - Commentaires 6

Il n’a pas été possible de semer ou de planter une culture à temps partout. Certaines parcelles sont donc contraintes de rester en jachère. Quelles sont vos possibilités en tant qu'agriculteur ou producteur laitier au cours de la seconde quinzaine de juin ?

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Les conditions météorologiques extrêmement humides ne permettent pas de semer et de planter à temps partout aux Pays-Bas. Cela repousse les limites de ce qui est possible. Tant au niveau de la date de semis et de plantation que des conditions dans lesquelles les travaux doivent être effectués. Cependant, il est parfois nécessaire de chercher des alternatives. Nous énumérons les options dont vous disposez pour ces parcelles.

Eco-activité
Quiconque choisit (par nécessité) de déplacer une culture dans son plan de culture doit prendre en compte l'impact que cela peut avoir sur l'écoréglementation. Il est possible que l'entreprise soit par la suite classée dans une classe inférieure (bronze, argent, or). L'ajustement de l'éco-activité n'est pas possible car la date limite pour cela était le 17 mai. Malheureusement, RVO n'accorde pas de prolongation. Il est possible de signaler un cas de force majeure.

Vous êtes toujours obligé de déclarer une nouvelle culture à RVO dans la déclaration combinée. La modification des codes de culture est autorisée tout au long de l'année. La culture cultivée dans les champs entre le 15 mai et le 15 juillet est considérée comme la culture principale du GO. Cette culture guide également les normes d'utilisation. RVO a reporté l'exigence jachère verte. Il n’était pas nécessaire que celui-ci soit vert à 15 % le 80 mai. Nous sommes maintenant le 15 juillet. Les conseillers recommandent de toujours prévoir un aménagement de l'éco-activité, à condition que les conditions puissent être remplies. Il faut préciser qu'il s'agit là d'un cas de force majeure.

1 : La force majeure offre une possibilité de « porte dérobée »
Comme décrit, il n'est en principe pas possible de choisir une autre éco-activité telle que l'immatriculation d'une parcelle en jachère verte. RVO dispose d'une clause de force majeure, pour les situations extrêmes, liées entre autres aux conditions météorologiques. C'est possible en ligne sont précisées. Des preuves doivent également être fournies, telles que des données et des images sur les précipitations. RVO évalue en fin de compte s’il existe effectivement un cas de force majeure. Afin d’ajuster l’éco-activité, il est important qu’il soit clair qu’une décision différente a dû être prise après le 17 mai. Ceci est important, par exemple, dans une parcelle de maïs dont le sous-semis a échoué en raison de fortes pluies. Cela a un impact sur l'éco-programme et doit donc toujours être signalé comme une urgence.

2 : Culture fixatrice d’azote
Cultiver une culture fixatrice d’azote peut présenter deux avantages. Il est désormais assez tard pour les pois verts, même si les semis des parcelles sont encore en cours. Les haricots verts sont également une légumineuse qui peut encore être semée. Certains producteurs choisissent cela. Il est cependant difficile de trouver un contrat de vente pour cette culture car les transformateurs de légumes sont généralement déjà présents dans leur zone. Cela s'applique également aux différents haricots comme les haricots bruns et blancs ou les haricots rouges. Ceux-ci peuvent également être semés en juin, mais le marché pour eux est restreint.

Un défi supplémentaire est que les parcelles qui ont subi d’importants dégâts des eaux ou qui n’ont pas encore été semées ne sont généralement pas prêtes à être semées. Il est encore temps pour les haricots verts, mais aussi pour les épinards, mais il faut vraiment semer d’autres cultures maintenant.

3 : Coupe du maïs, mais l’échéance approche
Dans le sud des Pays-Bas, une superficie considérable de maïs ensilage doit encore être semée ou ressemée. De plus, certaines entreprises choisissent de semer du maïs là où une autre culture ne fonctionnerait pas. Le semencier Limagrain fixe la date limite du 21 juin date de semis pour cette culture. Semer après cette date est possible, mais il y a de fortes chances que la récolte ne soit pas bien garnie en épis. Il y a aussi le risque de récolte à prendre en compte. "Il est important de choisir une variété avec une FAO de 180", explique Bram de Visser du CZAV. Cela représente 140 jours de croissance, ce qui signifie qu'en théorie la récolte est mûre en novembre.

4 : Fourrages alternatifs
S'il n'est plus possible de semer du maïs, les betteraves fourragères et le sorgho fourrager offrent une alternative qui peut encore être semée fin juin, rapporte Limagrain. La date idéale de semis des betteraves fourragères est avril, mais selon l'entreprise, une culture peut désormais produire 50 tonnes avec une valeur énergétique élevée. Le semis de prairies temporaires présente l’avantage supplémentaire de créer un espace supplémentaire pour le dépôt du fumier, ce que le maïs ne fournit pas. Si l'herbe est présente sur le terrain avant le 15 juillet, la norme de fertilisation pour les prairies s'applique comme nouvelle culture principale.

5 : Repos des cultures
Sur les sols sableux et loess, les agriculteurs sont obligés de cultiver une culture dormante une fois tous les 4 ans. S'il n'est pas possible de semer la culture prévue, l'obligation d'une culture dérobée/de repos peut être satisfaite avec une culture dormante comme culture principale. Une culture comme les haricots bruns, les légumes à courte durée de vie ou le chou sont également considérés comme des cultures dormantes. Les prairies temporaires, les engrais verts ou les soucis comptent naturellement aussi comme culture de repos.

Le choix qui convient le mieux à votre situation dépend de votre entreprise, du type de sol, des circonstances et des opportunités de vente. Obtenir des contrats de vente de légumes peut certainement être difficile pour ceux qui n’ont pas d’accords existants. Ce marché a très bien démarré cette saison laborieux, mais elle est désormais également affectée par les conditions météorologiques. Cela peut créer une nouvelle demande. En fin de compte, tout dépend des conditions sur le terrain. Quand y a-t-il une chance de semer une nouvelle récolte. Parallèlement, des pommes de terre sont également plantées. Les producteurs ont souvent déjà supporté une partie des coûts et possèdent les plants de pommes de terre en interne. Les acheteurs demandent à planter et continueront probablement de le faire jusqu’au 1er juillet.

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