Sur le marché de l'énergie, la politique commerciale est quasiment incontournable. Avec l'Extrême-Orient, les choses évoluent en termes de politique commerciale. On ne peut pas en dire autant des relations entre l'Europe et les États-Unis. Selon l'OPEP, des investissements importants dans de nouvelles ressources pétrolières et gazières sont nécessaires pour répondre à la demande à long terme. Cette situation contraste fortement avec la transition énergétique que divers pays poursuivent d'une manière ou d'une autre.
Le président américain Trump a annoncé un accord commercial avec le Japon et les Philippines. Fidèle à ses habitudes, Trump qualifie cet accord avec le Japon de « probablement le meilleur accord jamais conclu ». Selon certaines sources, des discussions sont en cours avec la Chine pour prolonger la pause mutuelle dans la guerre tarifaire. Reste à savoir si cela annonce des progrès dans les négociations avec l'UE. L'Europe semble réticente à accepter toutes les offres de Trump. Plusieurs sources rapportent qu'un ensemble de mesures est en cours d'élaboration, prévoyant une taxe de 30 % sur les produits américains en cas d'échec d'un accord avec Trump.
Les acteurs du marché pétrolier peinent à comprendre la politique commerciale et, indirectement, les prévisions de croissance économique. Le prix du Brent reste plus ou moins stable, juste en dessous de 70 dollars le baril.
Le prix du diesel n'a pas non plus connu de fluctuations majeures. Mercredi, il s'élevait à 125,04 € les 100 litres.
Le rôle du pétrole dans l'approvisionnement énergétique est loin d'être terminé. C'est ce que prédit l'OPEP, une organisation qui, bien sûr, n'est pas totalement neutre sur la question. Selon le cartel des pays producteurs de pétrole, la demande de pétrole atteindra 123 millions de barils par jour d'ici 2050. Pour maintenir ce niveau d'approvisionnement, il faudrait investir jusqu'à 2050 18,2 milliards de dollars dans de nouvelles ressources pétrolières et gazières d'ici 2030. L'OPEP anticipe un scénario très différent de celui de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), qui prévoit un pic de production pétrolière avant XNUMX. Des pays comme la Chine et l'Inde poursuivent une trajectoire assez claire vers une plus grande indépendance énergétique à cet égard et sont donc moins enclins à privilégier le pétrole. Les experts aiment citer l'exemple de la voiture électrique. Cependant, les alternatives électriques ne sont pas encore disponibles pour toutes les applications. Prenons l'exemple des machines agricoles.
Vert ou pas ?
Les avis divergent également considérablement sur la manière de produire cette électricité. L'énergie solaire et l'éolien sont promus depuis longtemps, mais il devient évident qu'ils rendent le maintien d'un réseau électrique stable. L'énergie nucléaire constitue une alternative plus logique et neutre en carbone à cet égard, mais elle présente également l'inconvénient des déchets nucléaires. Il n'est donc pas étonnant que plusieurs experts prédisent que le charbon et le gaz sont loin d'être épuisés dans la production d'électricité.
Les prix de l'électricité selon le programme Epex Day-ahead sont restés relativement stables la semaine dernière. Cependant, les fluctuations intrajournalières restent importantes. L'après-midi, lorsque le soleil brille, le prix peut facilement être inférieur de 100 € à celui des heures de pointe, tôt le matin ou en début de soirée.
Le gaz présent sur le TTF affiche une tendance à la baisse. Cela est dû en partie à l'UE, qui assouplit quelque peu le rythme de reconstitution des réserves de gaz. Les installations de stockage sont remplies à environ 65 %, contre 83 % cette semaine l'an dernier. Grâce à un approvisionnement stable et substantiel en GNL, le Parlement européen accorde une plus grande marge de manœuvre aux États membres. La diminution des approvisionnements en gaz norvégiens due aux travaux de maintenance sur le champ gazier de Troll n'a qu'un impact limité sur le TTF.