Une réforme des allégements fiscaux et des subventions à l'agriculture est nécessaire pour modérer la hausse des prix fonciers. C'est la recommandation du Conseil de l'environnement et des infrastructures (RII) dans son rapport consultatif intitulé « Terres à améliorer : le rôle des terres en milieu rural ».
Le Conseil régional de l'agriculture (RLi) a présenté aujourd'hui son rapport à la ministre sortante de l'Agriculture, Femke Wiersma. Ce rapport indique que divers dispositifs fiscaux et aides financières sont inefficaces. Il conclut que, dans l'ensemble, ces dispositifs contribuent à la hausse des prix fonciers.
Ces ajustements devraient rendre les terres agricoles moins attractives en tant qu'investissement. « Pour les agriculteurs qui conservent des terres en vue de leur retraite, le gouvernement aurait intérêt à concevoir un régime de retraite. Celui-ci pourrait être financé par les fonds que le gouvernement consacre actuellement aux exonérations fiscales », conseille le conseil.
Le RLi constate que le gouvernement tente de résoudre les problèmes ruraux par le biais du budget. Les régimes de retraite sont cités en exemple. Dans son rapport, le conseil recommande au gouvernement de recourir davantage à la politique environnementale, notamment aux instruments d'aménagement du territoire.
Grâce à une redistribution efficace des zones rurales, le gouvernement peut mieux distinguer l'agriculture productive de l'agriculture sociale. Cette dernière associe production alimentaire et services sociaux. Selon le conseil, seuls les avantages fiscaux et les subventions devraient lui être alloués.
Recours à l'expropriation
Pour ce faire, RLi recommande le remembrement foncier, l'expropriation, les droits préférentiels et la constitution d'une réserve foncière. Ces instruments devraient réorienter le marché foncier. Le rapport conclut que les prix élevés et la faible mobilité foncière entravent une approche efficace des enjeux sociaux.
Le conseil constate que les provinces, les régies des eaux et les municipalités n'utilisent pas suffisamment les instruments fonciers pour contraindre les agriculteurs à céder leurs terres. « Ils privilégient les échanges fonciers volontaires ou, dans le cas d'acquisitions, l'acquisition à l'amiable ou la vente volontaire. Cette approche convient aux tâches simples. Mais pour les tâches complexes, cette prudence empêche souvent d'obtenir un résultat créateur de valeur à long terme. »
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C'est en réponse à cela Boerenbusiness article:
[url = https: // www.boerenbusiness.nl/artikel/10915315/overheid-moet-dwingender-zijn-in-grondaankopen]'Le gouvernement doit être plus énergique dans les achats de terres'[/url]
Dès lors que l'État intervient activement dans la politique foncière, le prix des terres ne fera qu'augmenter. Le rapport évoque également le rachat de terres agricoles dans le cadre des programmes de cession, ce qui engendrera une pénurie.
On rapporte désormais dans les médias que le prix exorbitant des terrains constructibles s'explique par les avantages fiscaux dont bénéficie l'agriculture. À 199 000 € l'hectare, cela représente 19,90 € le mètre carré. Or, un terrain constructible coûte au minimum 300 € l'hectare.
Une directrice de l'université de Wageningen (WUR) à un poste agricole ? C'est impossible ! La WUR mène depuis des années des recherches qui donnent des cheveux blancs aux agriculteurs (par exemple, la culture en bandes). Cette université est connue pour être de gauche et écologiste. Ces dernières années, peu de choses pertinentes ont été faites pour les agriculteurs. De plus, elle a une très mauvaise réputation à l'échelle mondiale !
Une directrice de l'université de Wageningen (WUR) à un poste agricole ? C'est impossible ! La WUR mène depuis des années des recherches qui donnent des cheveux blancs aux agriculteurs (par exemple, la culture en bandes). Cette université est connue pour être de gauche et écologiste. Ces dernières années, peu de choses pertinentes ont été faites pour les agriculteurs. De plus, elle a une très mauvaise réputation à l'échelle mondiale !
Il serait peut-être judicieux de taxer également la plus-value immobilière ! Celle-ci est elle aussi acquise grâce à des fonds privés ! Cela permettrait probablement de dynamiser le marché du logement.
L'agriculteur a écrit :Chaque année, un fonctionnaire vient évaluer la plus-value. Ça suffit !Il serait peut-être judicieux de taxer également la plus-value immobilière ! Celle-ci est elle aussi acquise grâce à des fonds privés ! Cela permettrait probablement de dynamiser le marché du logement.