La superficie cultivée en betteraves sucrières diminue de 9 % en raison d'une baisse des financements alloués, tandis que la levée est inégale partout à cause de la sécheresse. Le réensemencement reste limité malgré la formation d'une croûte. Pour en savoir plus sur l'évolution des superficies cultivées en betteraves sucrières, consultez notre article.
Par rapport à l'année dernière, la superficie cultivée diminue d'environ 7 000 hectares, soit une réduction de 9 % selon les calculs de Cosun. Cette baisse est donc cohérente avec la réduction de l'allocation à 90 %.
Les premiers semis de betteraves sucrières ont eu lieu en mars et la campagne de semis 2026 s'achèvera fin avril. La date moyenne des semis a été fixée au 9 avril, soit un jour plus tôt que la moyenne des cinq dernières années, selon Cosun.
En raison de la sécheresse du mois dernier, la levée des betteraves sucrières n'a pas été régulière partout. Ailleurs, les graines se sont retrouvées en terre sèche ou la formation d'une croûte a empêché la levée des jeunes plantules.
Au total, environ 239 hectares ont été réensemencés jusqu'à présent. C'est une faible superficie comparée aux années précédentes. En 2024 et 2025, environ 1 200 à 1 300 hectares avaient été réensemencés. Cette année, les betteraves sucrières ont été réensemencées principalement en Hollande-Septentrionale et en Hollande-Méridionale (64 hectares). La formation de croûtes est la principale raison de ces réensemencements à ce jour.