Le froid intense et les fortes chutes de neige en Europe ne préoccupent guère les négociants en céréales. Ils suivent néanmoins de près l'évolution de la situation, notamment la sécheresse aux États-Unis et en Argentine. Les dégâts causés par la guerre en Ukraine sont également surveillés. Dans l'ensemble, les prix des céréales restent globalement stables pour le moment.
Bien que l'année civile 2026 ait déjà commencé il y a une semaine, le commerce des céréales reste imprégné de l'esprit de Noël. Les ventes augmentent lentement, mais demeurent pour l'instant très calmes. Cela se répercute également sur les prix.
Les prix du blé à Chicago ont légèrement augmenté lundi, mais cette hausse a été partiellement compensée hier. L'abondance de l'offre mondiale continue de peser lourdement sur le marché, empêchant toute reprise.
Le prix du blé tendre à Chicago a baissé à 5,10 $ le boisseau pour le premier mois de livraison, mars. Le contrat de mai a connu une baisse similaire, à 521 $ le boisseau. Convertis en euros, ces prix correspondent à 160 € la tonne pour mars et à 164 € la tonne pour mai.
Les prix n'ont pratiquement pas bougé depuis longtemps.
Ces prix sont en réalité constants depuis un certain temps. Ils étaient déjà pratiqués avant Noël. En réalité, rien ne change donc. Les fluctuations de ce commerce restreint sont minimes, et toute légère hausse des prix est immédiatement suivie d'une baisse. La situation reste donc inchangée depuis un certain temps. Aucun changement majeur n'est attendu dans l'attente des nouvelles données du Département de l'Agriculture des États-Unis, qui figureront dans le rapport Wasde de janvier et seront publiées lundi.
Même constat à Paris. Les prix du blé ont légèrement augmenté mardi, mais cela ne change rien à la situation d'avant Noël. Comme alors, il reste difficile de faire grimper le prix du blé pour livraison le mois de mars au-dessus de 190 € la tonne. En début de séance mercredi, les prix ont légèrement progressé, mais pour le mois de mars, ils n'ont toujours pas dépassé ce seuil. Juste avant midi mercredi, le prix s'établissait à 189,75 € la tonne.