En politique, les partis n’ont pas encore fini de parler de pâturage. Entre-temps, le secteur laitier continue de se développer et une nouvelle tendance se dessine. Par exemple, l’absence d’OGM fait l’objet d’une attention croissante dans les opérations commerciales néerlandaises. Vous trouverez ci-dessous 3 raisons pour lesquelles le lait sans OGM deviendra plus important que le lait de pâturage.
'Ohne Gentechnik.' Ce logo n'est plus un phénomène rare dans le commerce de détail allemand. Tout comme le débat autour des oméga 3 y a déjà progressé beaucoup plus loin. Les Allemands travaillaient également bien plus tôt sur la modification génétique. Suivant cette tendance, les Allemands ont également développé un standard, appelé standard VLOG. Cela signifie Verband Lebensmittel Ohne Gentechniek.
1. Les produits sans OGM bénéficient d’un plus grand soutien
Quand on parle de lait de pâturage, il s’agit en réalité d’acides gras oméga-3. En d’autres termes, que mange la vache et quel effet cela a-t-il sur la composition du lait.
Cette discussion a rarement lieu aux Pays-Bas. Le lait de prairie est ici considéré comme un indicateur du bien-être animal. Dans le secteur laitier, il est également utilisé comme outil de marketing. Pensez, par exemple, aux belles photos de vaches dans le pré. Les avantages du lait à base d’herbe sont rarement évoqués.
Les OGM sont un sujet bien plus vaste, car le consommateur en a immédiatement une idée. En Allemagne, cela s’est traduit il y a quelques années par le lancement de produits sans OGM. Cette question devient également de plus en plus d’actualité dans d’autres États membres de l’UE. Ce développement répond à la demande des consommateurs de proposer davantage de produits locaux, notamment du lait de vaches nourries avec des matières premières locales. Le soja, par exemple, n’est pas inclus. Dans le même temps, le soja constitue un point faible pour l’élevage.
L’utilisation de produits sans OGM répond donc à la demande des consommateurs. Toutefois, une incitation immédiate peut également être accordée à l'élevage. Elle deviendra moins dépendante des produits extérieurs à l’UE.
2. Gros acheteur de fromage hollandais
La deuxième raison vient de l'importance du marché allemand pour les Pays-Bas. Au sein de l’Union européenne, l’Allemagne est le plus important acheteur de produits laitiers néerlandais. Il est donc très important de répondre à la demande allemande.
FrieslandCampina a été le premier et le plus important à avoir indiqué qu'il rejoindrait le standard VLOG. Le plus grand transformateur des Pays-Bas annoncé fin avril un examen à commencer par la région de Born et Workum. Les producteurs laitiers qui participent peuvent bénéficier d'une prime d'un euro en plus du prix garanti.
Après FrieslandCampina, Cono suit également avec un projet pilote pour les produits laitiers sans OGM. Dans ce projet pilote, l'accent est mis sur le lait de prairie de Hollande du Nord. Cono gagne également un euro pour 100 kilos de lait. Maintenant que les premiers transformateurs expérimentent le lait sans OGM, il y a de fortes chances que d’autres transformateurs emboîtent le pas. C'est quelque chose que le marché exige et qui reçoit donc encore plus de soutien que le lait de prairie.
3. Les producteurs d’aliments pour animaux adoptent le sans OGM
La troisième raison est qu’il est de plus en plus facile de rester sans OGM. Il ne s’agit pas de fumier, il n’a pas de conséquences majeures sur les activités commerciales et de plus en plus de fournisseurs d’aliments pour animaux en proposent. Le seuil pour qu’un producteur laitier puisse devenir sans OGM est donc bien plus bas que pour ceux qui passent au bio ou optent pour le pâturage.
Après les nouvelles de FrieslandCampina est sorti, il est vite devenu évident que les fournisseurs d'aliments y voient également une opportunité. Par exemple, ForFarmers, Agrifirm et AgruniekRijnvallei ont annoncé qu'ils proposeraient cet aliment. C’est peut-être la prochaine incitation des producteurs laitiers à porter eux-mêmes un regard plus critique sur l’alimentation animale. Citons par exemple le tumulte autour de la dérogation, les opportunités offertes par les mesures d'engrais équivalentes, le recours à la multiculture dans le plan de culture et la demande de produits locaux.
Tirez vos propres conclusions
En somme, c'est à l'agriculteur de tirer ses propres conclusions, mais là où le pâturage est teinté d'émotions, le lait sans OGM est le fruit de la raison. Cela ne veut pas dire que le lait de prairie n’a pas de possibilités cachées.
Citons par exemple les oméga 3. Maintenant que les OGM se sont répandus, ils ne tarderont peut-être pas à jouer un rôle important aux Pays-Bas. Parce que les Pays-Bas dépendent fortement des exportations et... protectionnisme du marché augmente, l'éleveur n'a d'autre choix que de suivre les tendances.
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