À l'intérieur : Marché aux aliments pour animaux

Les producteurs laitiers prêts pour la première coupe d'herbe

3 mai 2018 -Herma van den Pol

Les producteurs laitiers sont prêts à recevoir la première tonte d'herbe de la terre. À certains endroits, c'est déjà possible, mais la majorité doit encore attendre que le sol soit un peu plus sec. Elle a des répercussions directes sur le commerce des aliments pour animaux. Même la demande de paille accuse une légère baisse, mais ce sont les pommes de terre fourragères qui renoncent.

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Après un printemps froid et une démarrage lent dans la croissance de l'herbe, la récolte a poussé hors du sol au cours des 2 dernières semaines. Dans de nombreux endroits, cependant, il faut encore un certain temps avant que le sol ne soit suffisamment sec, mais la première coupe peut alors commencer. Quelques-uns ont même commencé, mais les préparatifs battent déjà leur plein partout.

En raison de la première coupe à venir, la demande d'aliments pour animaux s'est tarie. Le commerce du maïs ensilage en particulier connaît une année difficile. Il ne s'est pas passé grand-chose auparavant, mais maintenant, la hausse que l'on observe habituellement à cette période de l'année ne s'est pas non plus matérialisée. Le prix reste à une moyenne de 56 € franco ferme. Ceci avec une bande passante de 54€ à 58€ ferme franco.

Les vendeurs veulent se débarrasser de l'ensilage
À l'ensilage la situation est différente et ce sont précisément les vendeurs qui veulent se débarrasser de la fosse à presque n'importe quel prix. Les éleveurs laitiers du nord du pays veulent notamment faire de la place dans l'assiette. Il rapporte des prix de 20 à 45 € la tonne franco ferme. Là aussi, la demande diminue.

2,40

euro

par pourcentage de matière sèche pour la drêche de brasserie

La situation des pommes de terre fourragères n'est pas très différente. En combinaison avec la large gamme, le prix est réduit à 25 € la tonne franco ferme. Des prix encore plus bas sonnent, ce qui rend probable une nouvelle dépréciation.

Dans les sous-produits maintenir le grain de brasseur toujours un prix de 2,40 € par pour cent de matière sèche. La hausse des prix du soja rend le produit à nouveau plus attractif, mais il doit alors y avoir de la place pour le stocker.

Les conseils contraignants ne font pas grand-chose
Pendant ce temps a le conseil contraignant du Comité des relations foncières ne bougeait guère les langues. Cela peut être une incitation à convertir l'herbe en blé ou en orge pour respecter la norme. Toutefois, cela n'est pas possible dans le cadre de la dérogation pour des normes plus larges d'utilisation de l'azote. La question se pose également de savoir comment les sous-produits tels que les drêches de brasserie sont traités.

Si les prix des protéines et des fibres sont avantageux, il n'en va pas de même pour les produits de structure. La paille, le blé et l'orge restent à 160 € la tonne franco ferme. Il existe des lots moins chers, mais ils sont destinés aux clients réguliers. Si le produit doit provenir d'Espagne, le prix peut monter jusqu'à 175 € la tonne. La demande provient des éleveurs de chèvres, des éleveurs laitiers et des éleveurs de chevaux.

Éleveurs laitiers contre éleveurs de chevaux
Dans le foin ça passe entre les éleveurs laitiers et les éleveurs de chevaux. Le foin de pâturage en particulier se raréfie. Au même rythme, le prix augmente. Cela revient à 185 à 190 € par tonne franco à la ferme. Un type de foin dont le prix a augmenté moins fortement était le ray-grass vivace. La demande est lentement perçue alors que les producteurs laitiers cherchent un remplaçant pour la paille de blé. Le prix reste à 140 € la tonne franco ferme.

Dans les produits structuraux, il faut attendre la nouvelle récolte. D'ici là, le risque de hausse des prix reste élevé. Malgré une demande plus faible à certains endroits, la demande reste trop élevée pour briser la tendance actuelle.

 

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