Le marché des produits laitiers reste faible et semble en période de vacances cette semaine. Il ne se passe donc pas grand-chose, mais la baisse moyenne des prix est légèrement inférieure à celle de la semaine précédente. Les plus fortes fluctuations cette semaine concernent également le segment des produits liquides.
Dans ce pays, le prix du lait écrémé concentré a encore chuté de près de 4 %, grâce à une offre généreuse pour cette période de l'année. La principale cause reste la stagnation du marché du lait en poudre.
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L'exportation de lait écrémé en poudre reste très difficile, sauf sous forme transformée. Cela exerce une pression à la baisse sur les prix. Les prix des produits frais et départ usine restent raisonnablement bons, mais la disponibilité de nombreux produits plus anciens est également importante, ce qui entraîne une certaine tension sur le marché. Dans ce contexte, il est remarquable, rétrospectivement, que le prix du concentré ait atteint son pic de l'année il y a deux semaines. Le prix de production du lait en poudre était prohibitif, et celui de la production fromagère, par exemple, était également assez élevé.
Depuis lors, le prix du concentré a connu plusieurs baisses brutales.
La cotation de la mozzarella chez DCA est le seul fromage à afficher une très légère hausse cette semaine, atteignant 4.090 4.000 € la tonne. Cependant, les producteurs constatent parfois une chute nette du prix de vente sous les 3.900 4.050 €, voire sous les XNUMX XNUMX €. Par ailleurs, le prix du fromage en papillote chute également à peine à XNUMX XNUMX € la tonne. La cotation du fromage nature a été plus faible que précédemment ces dernières semaines, mais reste par ailleurs relativement stable.
Globalement, la production de fromage diminue. Cela signifie que le prix du concentré de lactosérum baisse légèrement, tout en restant relativement stable.
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Les dérivés de lactosérum supérieurs qui en sont issus restent à des prix abordables.