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Analyse Melk

Le marché laitier peine à se redresser malgré la reprise.

15 janvier 2026 - Klaas van der Horst

Le marché des produits laitiers se redresse quelque peu cette semaine, notamment pour les produits liquides. Cependant, la situation n'est pas aussi favorable que les années précédentes. Le rythme de reprise reste très lent. Le marché des matières grasses, en particulier, est en difficulté, tandis que celui des protéines se porte mieux, mais reste encore insuffisant.

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Cela ressort clairement des dernières cotations DCA. Il est frappant de constater que le marché au comptant des produits laitiers liquides aux Pays-Bas est plus faible qu'en Allemagne. Alors que les prix du lait dans le sud et l'est du pays avoisinent les 20 € les 100 kilos, et atteignent même parfois 25 € les 100 kilos, ils se maintiennent autour de 15 à 16 € les 100 kilos dans le nord-ouest de l'Allemagne et à 12,50 € les 100 kilos aux Pays-Bas.

Le concentré de lait écrémé (SMC) se vend également beaucoup moins cher aux Pays-Bas qu'en Allemagne, malgré une hausse des prix dans les deux pays (+92 %). Aux Pays-Bas, le prix est resté entre 500 et 600 € la tonne, tandis qu'en Allemagne, il a atteint 1 000 € la tonne, voire plus.

Le marché des matières grasses laitières est nettement atone. Celui des protéines se porte légèrement mieux, mais sans que cela soit significatif.

Les prix du lait écrémé en poudre sont légèrement en hausse, tandis que ceux du lait entier en poudre sont légèrement en baisse. La situation est mitigée pour les poudres de lactosérum, mais le marché du lactosérum dans son ensemble reste relativement stable. Cela s'explique par la très forte demande pour les concentrés de protéines de lactosérum (WPC), notamment le WPC80. Le WPC80 se vend encore à plus de 12 000 € la tonne.

Parmi les fromages, le gouda et l'edam en papillote, ainsi que la mozzarella, affichent une légère tendance haussière, tandis que le cheddar se négocie à la baisse et que les fromages naturels subissent toujours des pressions sur les prix. Là encore, aucune variation marquée n'est observée. Lorsque les prix augmentent, le marché est souvent fragile, et une baisse ne signifie pas encore un effondrement. Le marché reste incertain, avec un manque de conviction et dans un contexte d'offre laitière toujours importante. Malgré une légère hausse cette semaine, l'indice DCA des fromages offre une bonne vision de la situation.

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