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Analyse fourrage

Le choix est vaste en matière d'alimentation flexible.

27 janvier 2026 - Jurphaas Lugtenburg

Le commerce des fourrages n'est pas en plein essor, mais l'activité reste relativement soutenue pour la saison. La paille commence à arriver de France, mais son acheminement s'avère complexe. Les clients disposent d'un large choix de sous-produits. Selon différents fournisseurs, certains éleveurs y sont plus impliqués que d'autres.

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Le marché de la paille permanente se porte bien. L'offre et la demande sont relativement équilibrées. Les agriculteurs français ont longtemps gardé leurs granges fermées, mais selon des sources internes, l'offre est désormais légèrement plus importante. L'approvisionnement en paille de France reste complexe. La paille est généralement expédiée en retour, mais de nombreux envois de retour sont indisponibles. Les écarts de prix de la paille sur le marché néerlandais demeurent importants, en fonction de plusieurs facteurs. Un chargement de paille longue, sans poussière ni cailloux, en provenance des Pays-Bas, est facilement plus cher de quelques dizaines d'euros que de la paille étrangère, « à condition que ce soit de la paille », livrée directement par un transporteur. Le prix indicatif DCA de la paille de blé reste stable à 160 € la tonne. La paille d'orge est plus chère de 5 €.

Les sous-produits et les résidus constituent et resteront un marché très favorable aux acheteurs. La plupart des flux sont facilement disponibles et, pour un éleveur, le choix est vaste et, plus important encore aujourd'hui, des économies sont possibles. « Si vous souhaitez tester une nouvelle approche ou réduire vos coûts d'alimentation sans impacter la production laitière, c'est le moment idéal », affirme un fournisseur.

Gratuit
En termes de prix, les carottes non lavées et refusées sont sans doute les moins chères du marché, livrées gratuitement au barrage. « Elles sont inutiles pour les vaches laitières, mais les éleveurs qui complètent l'alimentation de leurs moutons ou de leurs bovins au pâturage peuvent s'en servir », explique un négociant. Le marché des pommes de terre fourragères est très tendu. Le prix indicatif de la DCA reste stable à 20 € la tonne.

La campagne de betterave est terminée, et avec elle, l'un de ses principaux produits, la pulpe pressée. La campagne d'amidon se poursuit, la fibre pressée reste donc disponible. D'autres sous-produits de la transformation de la pomme de terre, comme les pelures à la vapeur et les copeaux de bois, sont également facilement disponibles. Par exemple, le gluten de maïs est facilement disponible issu de la transformation des céréales. Les drêches de brasserie demeurent un produit quelque peu atypique. Certains éleveurs ne jurent que par elles. Bien qu'elles ne représentent pas l'aliment le plus économique, ils souhaitent les intégrer à la ration de leur bétail. Le prix indicatif DCA des drêches de brasserie reste stable à 3,80 € par pour cent de matière sèche.

Les ventes de foin sont calmes. Du foin de pâturage est disponible pour les éleveurs de chevaux et du foin de semences de graminées est fourni aux éleveurs de bétail, selon les négociants. La demande de foin de semences de graminées reste modérée par rapport à l'année dernière. Le prix indicatif du DCA pour le foin de pâturage est de 200 € la tonne, et celui du foin de semences de graminées varie de 165 € à 180 € la tonne, selon la race.

Le commerce de l'ensilage est limité. Certains éleveurs semblent reporter leurs achats de maïs ensilage une fois le prix connu. Le prix indicatif DCA du maïs ensilage reste stable à 80 € la tonne. L'herbe de bonne qualité pour l'ensilage suscite de l'intérêt, mais elle est très difficile à trouver. Les balles de foin d'automne sont largement proposées, mais la demande est faible. Le prix indicatif DCA de l'herbe de bonne qualité pour l'ensilage reste stable à 80 € la tonne.

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