Agriphoto

Analyse fourrage

Le prix élevé du fumier pèse sur le moral des acteurs du secteur de l'alimentation animale.

24 février 2026 - Jurphaas Lugtenburg

Le mercure grimpe et le printemps commence à se faire sentir. Malheureusement, il fait encore un peu humide. L'épandage de fumier à grande échelle n'est pas encore possible, ce qui maintient le marché du fumier sous pression. Conjugué à un prix du lait modéré, ce contexte n'est guère favorable au secteur de l'élevage, ce qui se répercute sur le commerce du fourrage.

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Le contexte économique n'est pas des plus favorables à l'élevage, à une exception près : le marché des sous-produits reste très favorable aux acheteurs. « On se fait quasiment la guerre », déplore un négociant en sous-produits. L'offre est abondante et, selon des sources internes, il peut être difficile de tout écouler. Si vous avez la capacité d'acheter de gros volumes et que vous êtes flexible sur les délais de livraison, de nombreuses possibilités s'offrent à vous, affirment les fournisseurs. Le prix indicatif DCA des drêches de brasserie a baissé cette semaine de 0,10 € pour s'établir à 3,45 € par pour cent de poussière de doge.

Les pommes de terre fourragères sont abondantes et cette situation ne semble pas près de changer. Cependant, tous les éleveurs ne souhaitent pas les utiliser dans l'alimentation animale. Le nombre de passionnés est trop restreint pour répondre à la demande. Le prix indicatif de la DCA pour les pommes de terre fourragères reste stable à 15 € la tonne. Les chips sont légèrement plus chères, mais plus faciles à stocker et à distribuer. Certains spécialistes mettent en garde contre une consommation excessive de pommes de terre dans la ration, en raison de leur teneur relativement élevée en potassium.

L'activité sur le marché du maïs est présente, mais modérée. Les acheteurs restent quelque peu hésitants quant au prix. Le prix indicatif DCA de l'ensilage de maïs demeure stable à 75 € la tonne. Selon les négociants, il reste difficile de trouver de l'ensilage de première ou deuxième coupe de bonne qualité pour les vaches laitières ou les chèvres. Le prix indicatif DCA reste inchangé à 85 € la tonne.

Le prix du foin et de la paille reste stable. L'offre de paille a légèrement augmenté, mais les vendeurs hésitent à baisser leurs prix. Le prix indicatif DCA pour la paille de blé et d'orge est de 165 € la tonne. Le prix du foin de semences de graminées a légèrement diminué, oscillant entre 160 € pour le ray-grass vivace et 180 € pour la fétuque rouge. Pour le bon foin de prairie, le prix indicatif DCA demeure stable à 200 € la tonne.

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