Propre photo

Analyse fourrage

Les éleveurs restent discrets sur le marché des aliments pour animaux.

10 mars 2026 - Jurphaas Lugtenburg

Le commerce des fourrages n'est pas pour autant en pleine effervescence. Il faut faire ce qui doit l'être, mais globalement, l'ambiance dans l'élevage est plutôt tendue. Les sous-produits restent l'exception. Le marché est véritablement favorable aux acheteurs, mais face à la pression sur les prix, ces derniers restent prudents.

Souhaitez-vous continuer à lire cet article ?

Devenez abonné et obtenez un accès instantané

Choisissez l'abonnement qui vous convient
Avez-vous un conseil, une suggestion ou un commentaire concernant cet article ? Faites le nous savoir

Les matières premières énergétiques comme le pétrole et le gaz ont enregistré des hausses significatives sur les marchés internationaux (à terme) ces dernières semaines en raison du conflit en Iran. Les céréales ont moins réagi, mais leur cours a tout de même connu quelques fluctuations. Heureusement, l'arrivée des sous-produits céréaliers sur le marché de l'alimentation animale n'a que peu d'incidence sur leur disponibilité. Bien entendu, certaines variations existent, mais globalement, l'approvisionnement reste satisfaisant. Cela vaut également pour les drêches de brasserie. Le prix indicatif DCA des drêches de brasserie a baissé cette semaine de 0,10 € pour s'établir à 3,30 € par pour cent de matière sèche.

L'abondance s'observe également pour les résidus de la transformation de la pomme de terre. Chips, fibres pressées et pelures à la vapeur sont facilement disponibles. L'approvisionnement en pommes de terre fourragères devient problématique. Le groupe d'acheteurs habituels de pommes de terre fourragères n'est pas particulièrement important. Les négociants tentent de stimuler la demande par des prix compétitifs. « Cependant, la quantité de pommes de terre pouvant nourrir les vaches est limitée », explique l'un d'eux. Le prix des pommes de terre fourragères varie considérablement selon leur qualité et leur propreté. Certains livrent désormais gratuitement les pommes de terre directement de la grange à l'agriculteur, sans chargement par camion-benne. Le prix indicatif de la DCA pour les pommes de terre fourragères devrait baisser à 10 € la tonne cette semaine.

Diesel cher
Peu de changements ont été observés cette semaine sur les marchés du foin et de la paille. La plupart des négociants poursuivent leurs activités habituelles. Cependant, le prix élevé du diesel et son impact sur les coûts de transport constituent une source de préoccupation. Cela a un impact significatif sur le prix des chargements de paille en provenance d'Espagne ou du sud de la France. Le prix de la paille de blé reste stable à 165 € la tonne et celui de la paille d'orge à 170 € la tonne. Le prix indicatif DCA du foin de prairie demeure inchangé à 200 € la tonne. Les échanges de foin de semences de graminées sont limités. Le prix indicatif DCA oscille entre 160 € et 180 € la tonne, selon la variété.

Le commerce du maïs et de l'ensilage est également peu dynamique. Certains agriculteurs, notamment dans le sud du pays, rencontrent des difficultés d'approvisionnement en ensilage. Selon des sources internes, il est difficile de trouver de l'herbe de bonne qualité pour les vaches laitières. Maintenant que l'herbe commence à pousser et est prête à être fauchée, les éleveurs hésitent à acheter de grandes quantités. Le prix indicatif DCA de l'ensilage est de 85 € la tonne. Le commerce du maïs est présent, mais il a été plus actif par le passé. Le prix indicatif DCA de l'ensilage de maïs reste stable à 80 € la tonne.

Appelez notre service client 0320 - 269 528

ou par courrier à soutienboerenbusiness. Nl

tu veux nous suivre ?

Recevez notre Newsletter gratuite

Des informations actuelles sur le marché dans votre boîte de réception chaque jour

login