La vente aux enchères GDT de cette semaine donne des signaux mitigés. L'indice est de nouveau à la hausse après une tendance baissière la semaine dernière, malgré une diminution du prix de vente moyen. Le prix de la matière grasse laitière continue de baisser, la mozzarella est de nouveau plus chère et le lait en poudre affiche également une hausse, malgré une offre à nouveau limitée.
L'indice affiche une hausse de 1,5 %, tandis que le prix de vente moyen a baissé (en dollars) de 0,39 %. Le volume vendu demeure très faible, à 13 743 tonnes.
La tendance la plus nette est la hausse continue des prix sur le marché du lait en poudre, notamment pour le lait écrémé. Cette fois-ci, le prix a encore augmenté de quelques pourcents. De toute évidence, la demande mondiale de lait écrémé en poudre est forte.
Cependant, le lait écrémé en poudre, principalement d'origine néo-zélandaise, dont le prix moyen dépasse 3 000 € la tonne, n'est ni le plus cher ni le moins cher sur le marché mondial. Aux États-Unis, le lait écrémé en poudre est de loin le plus cher, tandis qu'en Europe, il reste le moins cher.
Concernant le fromage, la situation est mitigée. Le prix du cheddar baisse, tandis que celui de la mozzarella augmente. Le prix du beurre diminue à nouveau, mais, fait remarquable, celui du beurre clarifié augmente.
Il est également frappant de constater que le prix du beurre néo-zélandais est désormais supérieur de près de 900 € la tonne au prix européen, alors qu'il y a environ un an, la situation était presque totalement inverse.
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Aux États-Unis, cependant, le beurre reste le moins cher de tous.