Le marché du fumier aux Pays-Bas est entouré d’un mystérieux mystère. Un phénomène normal à cette période de l'année. Qu’est-ce que cela signifie pour la tarification des cotisations de collecte cette semaine ?
Le premier mois de la période hivernale n’est jamais une période chargée en matière de transport de fumier. Les fournisseurs de fumier limitent leur approvisionnement afin de ne pas être immédiatement confrontés à des surtaxes plus élevées sous la forme de surtaxes hivernales. Les destinataires du fumier (agriculteurs) ne sont pas pressés, car il faudra des mois avant que le fumier puisse à nouveau être épandu.
Les agriculteurs sont occupés dans les champs, apportant la récolte ou effectuant d'autres travaux. En conséquence, il n'y a actuellement pas de temps pour discuter des projets d'engrais pour la récolte 2019, comme le montre l'explication du prix des engrais de DCA-Markets cette semaine.
L'explication montre également clairement que les cotisations de collecte augmentent en raison de la supercherie des montants versés au bénéficiaire. De cette manière, on s'efforce toujours de mettre un pied dans la porte de l'agriculteur et de faire fonctionner les voitures et le personnel. Cela se voit particulièrement cette semaine dans les contributions à la collecte du lisier de bétail.
Les intermédiaires indiquent que les ventes de fumier de poulet recommencent à ralentir. Après une période de stabilité relativement longue, les cotisations de collecte augmentent en raison de ventes plus difficiles vers l'Allemagne. Il n'existe pas de ventes alternatives sous la forme d'autres marchés d'exportation ou d'incinération.
De plus, lorsque le fumier est proposé à l'incinération, il doit être adapté à cet usage. Les éleveurs de volailles qui sont actuellement dans une situation difficile doivent donc « acheter » des ventes, ce qui signifie une augmentation des cotisations de collecte, notamment dans les régions situées le long de la frontière allemande.
| Explication des marchés DCA : |
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Les échanges sur le marché des engrais sont également limités cette semaine. Le rythme de transport du fumier est tout à fait normal, ce qui est normal à cette période de l'année. Les plus grands consommateurs de fumier, les cultures arables, sont occupés à récolter la récolte et/ou à préparer les bases de la récolte à venir. En conséquence, il reste désormais peu de temps pour s’asseoir autour de la table et discuter des projets d’engrais pour la récolte 2019. Les intermédiaires qui n'ont pas d'autre travail tentent d'éveiller l'intérêt des agriculteurs en leur proposant des sommes à payer. |