Quel est l'effet de l'arrêt de l'approvisionnement en porcs vivants en provenance de Belgique sur le nombre de porcs abattus aux Pays-Bas et en Allemagne ?
Les abattoirs ont interrompu leurs approvisionnements en provenance de Belgique depuis la semaine 38 (du 17 au 22 septembre) en raison de l'épidémie de peste porcine africaine.
Effet non visible
L’effet ne se reflète pas immédiatement dans le nombre d’abattages de porcs. Aux Pays-Bas, 302.000 313.000 porcs ont été accrochés la semaine dernière, tandis que 95,20 XNUMX porcs ont été abattus la semaine précédente. Le poids moyen à l'abattage est assez stable et a enregistré la semaine dernière XNUMX kilos.
Les Pays-Bas importent habituellement (de semaine en semaine) entre 5.000 10.000 et 5 XNUMX porcs à l'engrais de Belgique. Néanmoins, les chiffres des abattages restent au même niveau ; par rapport à l'année dernière et à la moyenne quinquennale, le chiffre des abattages est supérieur de plusieurs pour cent.
De nombreux massacres en Allemagne
L’Allemagne importe chaque semaine entre 10.000 15.000 et 1.023.243 1 porcs de Belgique. Néanmoins, le chiffre des abattages de la semaine dernière (2,7 3 1) est le troisième plus élevé de cette année. Par rapport à XNUMX an plus tôt, cela représente une augmentation de XNUMX %. Le chiffre des abattages de cette semaine montrera probablement une diminution, puisqu'un jour d'abattage a été perdu cette semaine (XNUMX octobre).
C'est pourquoi l'offre en Allemagne pour la semaine prochaine est particulièrement généreuse. D'autant plus que les éleveurs de porc allemands livrent sans problème depuis des semaines pour éviter une éventuelle baisse des prix. Les commerçants affirment qu'il sera difficile de placer les porcs en Allemagne la semaine prochaine.
La bourse Internet en baisse
La large gamme maintient le prix bas. Plusieurs abattoirs allemands (Tönnies, Vion et Westfleisch) appliqueront la semaine prochaine un « Hauspreise » à 1,36 € le kilo. Cela signifie que les abattoirs se négocient 0,04 € en dessous du prix du porc allemand (le VEZG se négocie à 1,40 € le kilo).
Cela met sous pression les échanges Internet, qui ont baissé de 5 € à 0,02 € le kilo vendredi 1,40 octobre. 10 des 12 lots ont été négociés.