On a presque l'impression d'être dans une autre époque, mais il y a un an, le PotatoNL culminait entre 30 et 38 €. Aujourd'hui, la question n'est plus tant de savoir combien un acheteur naïf est prêt à payer, mais plutôt s'il existe encore des acheteurs. Presque personne n'avait prédit un tel bouleversement du marché en si peu de temps. Or, un marché aussi fortement touché par la surproduction n'est pas viable. Pour un producteur, la lutte est constante pour survivre. Après tout, la récolte 2025 sera moins abondante, et il faudra bien payer les factures d'engrais, de plants et de produits phytosanitaires pour la récolte 2026, explique Jurphaas Lugtenburg, spécialiste des marchés chez DCA Market Intelligence.