Dehors, on se croirait presque au printemps. Cela semble également créer un climat plus favorable aux céréaliers sur les marchés à terme. Certes, la situation n'est pas encore spectaculaire, mais les prix du blé ont atteint leur plus haut niveau depuis l'été dernier. Les incendies et la sécheresse aux États-Unis y contribuent. En France, ce sont les inondations qui pourraient, quant à elles, stimuler la confiance des investisseurs.